Epargne Box

Epargne Box

Tout savoir sur les livrets d'épargne

6848822477_7559e8c3a1_o

L’épargne reste un sujet de débats très controversé que cela soit dans le milieu personnel que professionnel. Actuellement, ce sont les jeunes québécois dans la vingtaine qui ne sont pas emballés à l’idée d’ouvrir un compte épargne. Les raisons de cette réticence sont nombreuses et une étude effectuée par TD Canada Trust en a révélé les principales causes.

Avantages et limites de l’épargne

Epargne

Comme nous le savons, l’épargne est une somme d’argent prélevé dans le salaire afin de le mettre de côté pour une utilisation future. Cela peut être utilisé dans une urgence telle que les situations de crise ou pour satisfaire un besoin qui requiert une importante somme d’argent. Il est possible de constater l’épargne liquide, qui est conservée sous la forme de billets et de monnaies, et que vous pouvez aisément retirer en espèces. Il y a aussi l’épargne investie qui consiste à placer votre argent dans l’immobilier par exemple.

L’épargne apporte au salarié un sentiment de quiétude pour les années à venir. Et pour les personnes prudentes et prévoyantes, ce système est idéal pour assurer une belle retraite, loin des difficultés budgétaires en tout genre. Même si l’épargne est perçue comme une sorte d’assurance vie, elle présente aussi des inconvénients qui laissent douter de son utilité.

En effet, le problème majeur des comptes épargne est la rente, qui est un prélèvement effectué par l’État à des fins gouvernementales. Cet emprunt va jusqu’à 80 % de votre capital sans garantie de retour, et il ne restera alors que 20 % à encaisser.

Difficultés financières, un frein pour l’épargne

3d human with a pig bank

En pleine immersion dans le monde professionnel, beaucoup de jeunes rencontrent parfois des difficultés, que cela soit financière ou autre, et l’ouverture d’un compte épargne ne ferait qu’alourdir leurs charges quotidiennes. En effet, l’étude menée par TD Canada Trust a montré que plus d’un tiers des Québécois, à savoir 36 %, admettent concevoir l’épargne comme un combat presque impossible à gagner, alors que 45 % d’entre eux considèrent les salaires trop bas pour couvrir les frais de subsistance, et 34 % estiment que les frais de scolarité représentent un obstacle difficile à surmonter.

rightnav-img-reducing-your-debt

Ces statistiques révèlent les opinions de ces jeunes professionnels sur la difficulté d’ouvrir un compte épargne. Pour comprendre davantage leur point de vue, il suffit de se pencher sur la situation financière de ces gens.

En effet, l’institution financière affirme dans cette étude que « les jeunes sont aux prises avec des défis financiers dont n’avaient pas à se soucier les générations précédentes, comme travailler pour rembourser des prêts étudiants élevés, tout en gérant leurs dépenses avec de bas salaires ». Et même si le montant des dettes de devrait pas excéder 40% du revenu mensuel, opter pour l’épargne reste encore une chose inaccessible pour ces jeunes professionnels.

Laisser un commentaire