Epargne Box

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Tout savoir sur les livrets d'épargne

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La start-up brestoise « 450 » a mis au point le compte C02 en 2013 (en savoir plus). Il s’agit d’un concept innovant qui permet de donner une valeur marchande aux kilos de CO2 économisés. Deux ans après son lancement, 3.400 ménages ainsi qu’une vingtaine d’entreprises adhèrent à ce produit d’épargne écologique, autrement dit, le principe a porté ses fruits.

La start-up doit son nom à un chiffre qui en dit beaucoup dans la protection de l’environnement. « Il s’agit de la limite des 450 ppm (parties par million) de CO2 fixée par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC » explique Jean-Luc Baradat, le directeur en personne. « C’est le seuil à ne pas dépasser si l’on veut limiter le réchauffement de la planète à 2°C » ajoute-t-il.

A quoi sert ce produit d’épargne ?

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Le directeur de la start-up brestoise avance que le compte épargne CO2 est « une sorte de monnaie d’échange locale de kilos de dioxyde de carbone ». En fait, les adhérents ont la possibilité de revendre les kilos de CO2 qu’ils économisent contre des bons d’achats disponibles auprès de commerces partenaires, entre autres, la SNCF, les vendeurs de chaudière à bois et de vélo électrique et bien d’autres.

Pour cela, ils doivent réaliser des économies d’énergie sur leur chauffage, leur transport en changeant de chaudière ou en utilisant une voiture électrique qui leur permettent de gagner des kilos de CO2.

Les entreprises s’y mettent

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En 2015, une vingtaine d’entreprises a rejoint ce groupe d’écolo. Ces firmes essaient de minimiser les émissions de CO2, notamment au niveau de transport à l’aide des bonnes pratiques, c’est-à-dire, faire moins d’allers-retours. De cette façon, ces entreprises ont trois options pour les valoriser.

Premièrement, elles peuvent payer leur fournisseur en CO2. La deuxième solution consiste à échanger les kilos de CO2 en euros sonnants et trébuchants via l’entreprise « 450 » et enfin, elles peuvent les redistribuer aux salariés en guise de récompense pour ceux qui font du convoiturage ou circulent à vélo.

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